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La revue L'Ascente est ouverte à contributions. Merci de se référer aux explications qui suivent et de nous contacter à l'adresse suivante :
lascente@yahoo.fr
Comme dit dans le texte de présentation de la revue, le terme de « photo-roman » implique ici uniquement une narration en image, un « quelque chose combinant le texte et la photographie ». Si un « esprit » aux récits devait être défini, la manière la moins restrictive de le faire serait de donner comme base les deux premiers récits présentés dans le numéro #1, auquels nous ne pouvons guère faire mieux que de vous renvoyer. Toutefois, des choses très différentes pourraient aussi bien être tout à fait envisageables, et on pourrait parler, plus globalement, d'une ambition « artistique », ou « littéraire ».
Le thème de « rupture » de ce premier numéro nous semble loin d'être épuisé, et il pourra être décliné sous de nombreuses formes. On peut ainsi envisager l'idée de rupture prise dans un sens affectif, mais aussi idéologique, économique, géographique, etc ; liberté est laissée à chacun d'en profiter pour se débarrasser de ce qu'il voudra.
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Naturellement, plus l'objet ou les objets de cette rupture tiennent à cœur à leur auteur, plus cela est amusant ; c'est ce qui fait le grand intérêt de ce sujet thématique.
S'il n'est toutefois pas obligatoire, il constitue à notre sens un socle possible à une forte implication personnelle, à une empathie « authentique » avec ce dont on parle ; ce qui nous paraît être nécessaire dans tous les cas.
L'autobiographie pratiquée de manière « impliquée » est tout a fait envisageable (après tout, les modèles dont il est éventuellement question en photographie sont des personnes avant que d'être des personnages) ; seule une « autofiction » photographique pour le plaisir de se mettre en scène ou de mettre en scène ses proches serait malvenue…
Il n'y a pas d'esthétique imposée, les photos peuvent être retouchées ou non, il peut y avoir des montages, des collages, ou non, le travail peut se faire numériquement ou sur papier. La seule contrainte est le noir et blanc, pour des raisons de coût éditorial.
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Une trentaine de pages est à la disposition de chaque récit. Des récits réalisés à plusieurs mains sont également envisageables. Il vous est conseillé de nous décrire votre projet avant sa réalisation, pour ne pas vous voir opposer un refus en fin de parcours.
Dernière précision : pour diverses raisons qui font partie intégrante de la démarche d'Egone, les contributeurs à la revue ne sont pas rétribués (rapidement : en premier lieu, cette structure est basée sur le volontariat de chacun de ses membres, c'est-à-dire que personne n'y trouve de compensation financière, ni les éditeurs, ni les bénévoles qui participent à la fabrication et à la diffusion des ouvrage. En second lieu, les livres d'Egone sont vendus au prix le plus bas possible. Ce choix a aussi l'avantage de permettre d'écarter de la construction des livres toute considération autre qu'artistique).
Les auteurs recevront en revanche, à titre gratuit, une vingtaine d'exemplaires de la revue où ils figureront.
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