Peintre de longue date, puisqu'il a commencé
cette discipline il y a plus de 35 ans, Michel Henricot
s'est toujours attaché à retranscrire un univers
intérieur où les lumières de fin de
journées se transforment en allégories d'une
fin de monde. Paysages arides et mordorés, corps
étroitement enserrés dans des bandelettes
lumineuses, c'est une cosmogonie détachée
enfin du bruit et de l'agitation que sa peinture d'une facture
technique exceptionnelle nous dévoile.
Ami de Leonor Fini, de Roland Cat, il continue encore aujourd'hui
à arpenter les paysages calmes que quelques séjours
dans le désert lui ont permis d'admirer.